Le post partum désigne cette phase dans la vie d’une femme qui s’étire de la naissance de son enfant aux premières règles (ce qu’on appelle le « retour de couches »); elle dure plusieurs semaines. Je suis en plein post partum, et c’est avec beaucoup de joie que je viens aujourd’hui aborder ce sujet avec vous. Un sujet qui me tient à coeur car on n’en parle que rarement, souvent à demi-mots, voire honteusement. Et comme toujours, ne pas mettre un sujet clairement sur la table contribue à créer des tabous, alors parlons-en !

La jeune maman qui vit son « quatrième trimestre de grossesse » est encore chamboulée par les variations hormonales, elle doit aussi s’accommoder d’un corps qui d’un seul coup a « dégonflé » sans pour autant avoir repris sa forme d’avant grossesse. Et puis elle doit bien sûr revoir son rythme de vie depuis qu’un nouveau petit être dépend entièrement d’elle et de son papa pour sa survie (livré sans notice de fonctionnement), tout cela en endurant parfois les douleurs méconnues de l’après accouchement (dues à une cicatrice de césarienne ou d’épisiotomie, et parfois aux contractions de l’utérus qui reprend lentement sa taille). Bref, c’est le grand chamboulement dans le corps, l’esprit et les émotions !

Témoigner pour briser les tabous et donner espoir

Mais je vois au travers de mon expérience que le post partum n’est heureusement pas obligatoirement une période noire où l’on se sent affreusement perdue, inconfortable et incomprise. J’ai découvert qu’il existe des astuces pour mieux vivre cette phase pendant laquelle on cherche son équilibre en tant qu’individu et maman.

J’ai souhaité partager mon expérience ici avec celles et ceux qui ont besoin de lire des témoignages et des conseils sur cette période qui suit de près la grossesse. J’espère que vous trouverez dans mon partage des idées qui résonneront en vous et vous aideront à accueillir votre bébé et cette nouvelle vie de famille avec joie et -presque- sans angoisse, pour que vous profitiez au maximum des émotions puissantes qui vous envahiront.

Merci à So’Cup qui soutient Je deviens écolo au travers de cet article sponsorisé.

Conseil #1 Se préparer mentalement à l'accouchement

Pour un post partum heureux, rien de tel qu’un accouchement bien préparé ! Sous forme de conseils, je vous partage point par point ce qui a fonctionné pour nous.

Photo de Karolina B.
  • Impliquez votre conjoint.e dès le début en allant ensemble aux rendez-vous mensuels avec votre sage-femme et chez la doula (si vous avez choisi d’en voir une). L’information est la clé de « l’empouvoirment » (empowerment). Être bien informés vous permettra à tous les deux d’être à l’origine des décisions que vous allez devoir faire dès le jour de votre accouchement et de ne pas laisser aux autres le loisir de décider à votre place. Vous aurez également le même niveau de connaissance quant aux changements dans votre corps. Pour vous informer, je vous conseille aussi de faire les mêmes lectures sur la grossesse, l’allaitement, la parentalité, etc. puis d’en débattre pour construire ensemble votre projet d’éducation et entrevoir le dessein que vous avez pour votre vie de famille. Cette aventure s’écrit à deux, y compris le moment même de l’accouchement durant lequel un.e conjoint.e impliqué.e se sentira utile et se sentira faire partie de cet accouchement qui n’en sera que plus beau pour vous deux!

 

  • Allez à tous les cours de préparation à l’accouchement proposés par votre sage-femme -ou à l’hôpital- et incitez votre conjoint.e à venir avec vous à toutes les séances. Nous avons trouvé à cela plusieurs bénéfices: vous avez reçu les mêmes informations et conseils, la communication est donc facilitée entre vous. Le jour de l’accouchement, vous n’aurez pas besoin d’expliquer à votre conjoint.e ce qu’il ou elle doit faire pour vous aider, il/elle aura déjà les informations en tête et vous pourrez vous concentrer sur vous-même, dans une ambiance complice et en confiance. La charge mentale est répartie entre vous deux et si votre mémoire n’est pas au meilleur d’elle-même, votre conjoint.e pourra par exemple vous rappeler les points d’appui qui soulagent les douleurs des contractions.

 

  • Durant votre grossesse, restez active! Toutes les sage-femmes le conseillent si vous avez une grossesse qui se déroule correctement. Alors, continuez à marcher tous les jours, nagez, faites des activités physiques non violentes. Les sportives qui ont l’habitude de courir peuvent même continuer la course (demandez conseil à votre professionnel de santé). Pour ma part, jusqu’au jour de l’accouchement je me suis déplacée à vélo sans contre-indication médicale, à un rythme plus lent que d’ordinaire, certes, et en faisant attention à lever les fesses sur les routes abîmées. Et devinez quoi ? Cela n’a pas empêché ma fille de naître 3 jours après le terme!

 

  • Mangez sainement en répondant aux besoins qui sont ceux d’une femme enceinte. Pour être sûre d’avoir les bons apports pour moi et mon bébé, j’ai rapidement consulté une naturopathe, pendant le premier trimestre de ma grossesse (Émilie Borriglione, installée à Bordeaux qui consulte aussi via Skype). Émilie m’a orientée vers les aliments à privilégier, à quel moment de la journée les manger, et m’a indiqué les aliments à éviter (outre les aliments proscris si vous n’avez pas eu la toxoplasmose). Ces deux rendez-vous m’ont rassurée et ont tout de suite eu un impact sur ma vitalité : je n’avais plus de fringales dans la journée et ma courbe de poids est montée d’un kilo par mois seulement! Même après l’accouchement, je continue de suivre ce modèle alimentaire qui me convient parfaitement et m’a sans aucun doute aidée à perdre tous mes kilos de grossesse en quelques jours seulement (et à ma plus grande surprise).

 

  • Ne faites pas une fixette sur votre poids et vos formes. Le corps de la femme est conçu par Mère Nature pour créer la vie et donc avoir la faculté de bien fonctionner tout en prenant beaucoup de poids en peu de temps et en reperdant ces kilos par la suite. Enceinte ou pas, c’est en se focalisant sur les chiffres qu’affiche la balance qu’on se rend malheureuse. Concentrez-vous sur votre bien-être et visualisez les merveilles que votre corps est capable d’accomplir. Il mérite bien d’être aimé, quelle que soit l’image qu’il renvoie, n’est-ce pas? Plus vous lui donnerez de l’amour et plus facilement vous retrouverez votre poids d’équilibre, j’en suis persuadée!

 

  • Enfin, pour me préparer à bien vivre mon accouchement, je me suis préservée des conseils reçus sans les avoir demandés. Que ce soit dans la vie courante ou sur Instagram, les personnes bien intentionnées (ou chargées de regrets) qui veulent partager leurs conseils pour vous avertir de ci ou de ça sont nombreuses. Ce n’est pas mon genre d’envoyer bouler les gens, alors je les laissais dire sans les écouter. Je débranchais mon cerveau et me répétais que « ce qu’elle te dit n’est que le reflet de son expérience, pas une vérité absolue ni une prémonition sur ce qu’il va t’arriver ». Sinon on fait une déprime avant même d’avoir accoucher !

Conseil #2 Bien se préparer au post partum

Pour que le post partum ne vous réserve pas trop de surprises (rarement très agréables durant cette période), vous pouvez anticiper durant votre grossesse en vous renseignant. Voici auprès de qui j’ai trouvé des informations et des retours d’expériences qui m’ont éclairée et accompagnée avec bienveillance.

Un livre incontournable pour toutes les futures mamans!
  • Une lecture essentielle pour se faire du bien et faire retomber le stress de la fin de grossesse : le livre de Julia Simon, Bien vivre le quatrième trimestre au naturel. Il s’adresse spécifiquement aux futures mères avec beaucoup d’amour et de bienveillance. J’ai énormément aimé lire ce livre durant mon dernier mois de grossesse et j’y reviens régulièrement maintenant que je vis ce fameux quatrième trimestre. J’y ai retrouvé de nombreux conseils délivré par ma naturopathe concernant l’alimentation (Julia Simon est elle aussi naturopathe), et appris plein de choses sur les premiers mois qui suivent la naissance de bébé dans notre corps de femme. Je tiens à souligner la douceur de l’auteure qui, on le sent, aime particulièrement s’adresser à un public de femmes enceintes ou jeunes mamans pour les accompagner dans cette transition de vie si particulière. Avec ce livre, cette naturopathe parisienne, deux fois maman, espère briser les tabous qui entourent le post partum et aider la jeune maman à se sentir bien.

 

  • Vous pourrez puisez des conseils dans les retours d’expériences de parents et les interviews de spécialistes en écoutant des podcasts sur la parentalité.  Il existe notamment : La Matrescence (particulièrement consacré à ces premiers mois de vie de maman), Bliss, le Nid, le Tourbillon, Mères…

 

  • En écoutant vos personnes de confiance vous en parler: questionnez votre sage-femme ou une doula, elles sont là pour vous parler de tout, sans tabou!

 

  • Vous pouvez questionner les mères de votre entourage qui vous sont proches pour savoir comment elles ont vécu leur post partum, ce qu’elles ont regretté et comment vous pourriez vous y préparer pour bien le vivre. Je pense cependant qu’il faut savoir se préserver en ne questionnant pas trop de personnes, au risque de développer des peurs sur trop d’hypothétiques problèmes qui pourraient vous arriver. N’oubliez pas que nous sommes toutes différentes, les témoignages servent avant tout à vous informer de ce qui existe aujourd’hui dans le monde mais ils ne doivent pas vous angoisser. Si vous sentez qu’ils vous apportent plus de peurs que de réconfort, focalisez-vous sur vos personnes de confiance uniquement.

 

  • Renseignez-vous un minimum sur l’allaitement, surtout si jamais personne ne vous en a parlé ou ne vous en a parlé en bien. Posez vos questions à votre sage-femme, votre doula, une amie qui a allaité plusieurs mois, lisez des livres de la Leche League ou d’une conseillère en lactation IBCLC, voire prenez un rendez-vous d’information sur l’allaitement durant votre grossesse, cela vous permettra de préparer les premiers jours de l’allaitement. Enfin, ayez dans votre carnet de contacts des numéros de conseillères en lactation (IBCLC, l’Association française des consultants en lactation) qui travaillent près de chez vous.

 

  • Prévoyez de ne pas avoir à travailler, de ne pas avoir de rendez-vous (même téléphoniques) durant un mois. Reposez-vous un maximum sur votre compagnon ou compagne durant le premier mois afin de vous concentrer sur votre repos, votre bien-être et les besoins de bébé auxquels vous allez répondre en priorité.

 

  • Accordez-vous en amont avec votre conjoint.e sur le nouveau rythme de vie qui se profile pour ne pas avoir à tout improviser, car c’est dans ces moments-là que les tensions risquent de survenir. Par exemple, qui se lève la nuit si la maman n’allaite pas? Qui s’occupe de préparer les repas du soir? De prendre les rendez-vous chez le pédiatre?

 

  • À propos des repas, on entend de plus en plus de jeunes parents partager un excellent conseil : préparez des petits plats en amont de l’accouchement, que vous congèlerez en portions individuelles ou doubles pour pouvoir facilement les réchauffer les jours où vous n’aurez pas le temps de vous faire à manger. Une alimentation nutritive, vitaminée et pleine de minéraux vous aidera à récupérer de la fatigue plus facilement et à garder le moral. Par ailleurs, n’hésitez pas à laisser vos amis et la famille qui vient vous voir s’occuper du plat principal ou du goûter si vous n’avez pas le temps de le préparer. Aucune culpabilité à avoir, profitez !

 

  • Dernier conseil mais pas des moindres pour vivre un quatrième trimestre heureux : pensez à vous! Si votre bébé est votre priorité, vous êtes votre priorité bis. Ce qui signifie de ne s’imposer aucune contrainte, aucune visite que vous ne désirez pas. Entourez-vous de positif et accueillez toute l’aide dont vous avez besoin avec bienveillance.

Conseil #3 Les éco-gestes du 4e trimestre

Si vous ne voulez pas que l’arrivée de votre bébé fasse tripler le volume de votre poubelle (ce qui peut être passablement déprimant quand on est dans une démarche zéro-déchet ou du moins de réduction des déchets ménagers), je vous partage les quelques solutions qui ont été faciles à mettre en place à la maison comme en extérieur.

culottes de règles et couches lavables.

 

  • Utilisez dès que possible des couches lavables pour votre bébé. Les couches sont toutes différentes selon les marques, certaines sont plus volumineuses que les autres. Des marques proposent des couches évolutives pour accompagner votre enfant jusqu’à la propreté tandis que d’autres sont divisées par âge (ce qui nécessite d’en acheter plus, donc de faire plus de dépenses). Vous pouvez commencer dès le retour chez vous à tester différentes couches en passant par un système de location disponible dans votre commune. Les couches lavables se trouvent facilement d’occasion, sur Le Bon Coin ou Vinted.

 

  • L’accouchement est suivi d’abondantes pertes de sang, appelées lochies. La quantité de sang que l’on perd et la durée des lochies varient beaucoup d’une femme à l’autre, mais on peut dire qu’elles ont tendance à largement diminuer au bout de 4 ou 5 jours, pour revenir durant plusieurs semaines au volume que l’on connaît durant nos règles. Les sages-femmes de la maternité vous fourniront certainement autant de culottes jetables et protections jetables dont vous aurez besoin, et qu’il me semble compliqué à éviter (même si j’avais ramené mon attirail au cas où!). Cependant, dès mon retour à la maison (4 jours après mon accouchement) j’ai tout de suite pu abandonner les culottes et protections jetables grâce à un flux revenu à la normal, au profit de mes bonnes vieilles culottes p̶a̶r̶a̶c̶h̶u̶t̶e̶s̶ de grossesses (hautes, grandes et confortables) avec des protections hygiéniques lavables, mais j’ai surtout adopté le confort ultime des culottes de règles. Et offrir du confort à la zone du corps qui a le plus subi durant l’accouchement et qui met beaucoup de jours à redevenir indolore n’est pas du luxe! Je vous parle en détails de mon expérience avec les culottes de règles de So’Cup ci-dessous.

J'ai utilisé les culottes menstruelles spéciales nuit, de So'Cup

Une culotte de règle saine et hyper absorbante

Quid des culottes de règles pour les lochies

Une fois la période des grosses pertes de sang passée, vous pouvez revenir à des protections hygiéniques lavables. Il est fortement déconseillé d’utiliser une coupe menstruelle ou des tampons durant les lochies car votre corps est en train de se nettoyer, et votre utérus n’a pas encore repris sa taille normale.

Pour avoir à la fois utilisé les culottes menstruelles et les protections hygiéniques lavables, je peux vous assurer que le plaisir et le confort à l’utilisation n’est pas le même.

Quelques atouts des culottes de règle pendant la période des lochies :

  • aucune sensation de frottement sur le plancher pelvien (contrairement aux protections jetables qui sont d’un inconfort sans nom, et des protections lavables qui ne s’oublient pas totalement quand on les porte),
  • pas besoin de changer de protection au cours de la journée,
  • la douceur et le confort d’une culotte bien épaisse et hautement absorbante qui peut tenir 12h,
  • bien coupée, elle met le galbe des fesses en valeur, et ça c’est plutôt sympa pour entretenir un regard positif sur notre corps!

 

Combien de culottes avoir ?

Si vous souhaitez n’utiliser que des culottes de règles durant les lochies, je vous conseille d’en avoir quatre à six. Vous pouvez en acheter deux ou trois spéciales jour et deux ou trois spéciales nuit, que vous pourrez ensuite utiliser durant vos règles. C’est une dépense conséquente sur l’instant (pourquoi pas vous les faire offrir en cadeau de naissance par une soeur, une bonne amie ou son mec!) mais que vous ne regretterez pas pour les années à venir. Je vous conseille d’ailleurs d’adapter vos achats (jour ou nuit) au flux habituel de vos règles. Si vous n’avez pas un flux très abondant en temps normal, misez plutôt sur des culottes spéciales jour en priorité.

→ La culotte menstruelle spéciale jour de So’Cup : 33€.

→ La culotte menstruelle spéciale nuit de So’Cup : 35€.

Haute protection invisible

Ce que j’ai aussi beaucoup aimé avec les culottes de règles de So’Cup, c’est leur très large protection qui remonte bien devant et derrière sans pour autant laisser de trace visible. Impossible de savoir que vous portez une culotte épaisse! Cette largeur de protection est également rassurante: aucune fuite n’est possible!

 

Comment les nettoyer ?

Après chaque utilisation, mettez la culotte à tremper dans l’eau froide (l’eau chaude cuit le sang et fixe les taches). Après une heure, vous pouvez la rincer sous un filet d’eau froide avant de la mettre à laver avec votre linge ou de la laver à la main avec du savon et de l’eau tiède. Etant donné son épaisseur, elle met assez longtemps à bien sécher.

À propos des culottes de règles de So'Cup

So’Cup est une entreprise française fondée par une jeune maman qui souhaite démocratiser et rendre « glamour » les protections hygiéniques saines. So’Cup commercialise avant tout des coupes menstruelles, mais pour répondre aux besoins de toutes, elle propose également des culottes menstruelles. À la fois simples et très bien coupées, elles sont performantes et saines pour leurs utilisatrices. Les culottes existent dans deux versions : jour ou nuit, pour deux propositions d’absorption pour des règles plus ou moins abondantes.

La composition des culottes :

Les culottes menstruelles de So’Cup sont pour le moment uniquement fabriquées en France, garanties sans nano-particules, un point essentiel. Le tissu est en coton bio et contient 4% de lycra. La partie protectrice contient trois couches: imperméable, absorbante en fibre naturelle de bambou, et anti-microbien/odeur/humidité en polyester. Prochainement, elles seront commercialisées sans le logo So’Cup brodé dessus et sans la lanière de silicone médical qui permet à la culotte de ne pas glisser sur la peau.

 

Les plus éthiques de So’Cup :

  • Zéro plastique à la livraison, les culottes sont livrées dans de jolis emballages cartonnés, aux couleurs de la marque, pour que les hommes et les femmes osent offrir ce sous-vêtement !
  • Une fabrication française et des salariés respectés.
  • Pas de collections temporaires pour ne pas créer des tendances et donc d’invendus textiles.
  • Zéro produit chimique et transparence intégrale.
  • Communication sans tabou et service client à l’écoute sur tous les supports pour aider les femmes.
image : So'Cup
À gauche : une culotte normale, fine.
À droite : une culotte de règles spéciale nuit de So’Cup.
Comparaison entre 2 culottes
La surface absorbante est très large.

Code promo : -10% sur la boutique en ligne de So'Cup avec le code JEDEVIENSECOLO10

Acheter sur la boutique en ligne

En conclusion...

Vous n’avez que trois priorités durant votre post partum :

  1. profiter et prendre soin de votre bébé,
  2. prendre soin de vous, vous chouchouter, vous reconnecter à votre corps et répondre à vos besoins,
  3. prendre soin de votre couple pour le faire évoluer à deux devant ces nouveaux changements qui mettent votre équilibre au défi.

 

Donc, prenez du temps pour vous, pour vous reposer et pour vous faire plaisir dès que l’occasion se présente. Cela devrait vous aider à avoir le moral.

Si vous vous trouvez trop souvent triste, si votre lien avec votre bébé n’est pas facile à nouer, consultez rapidement pour obtenir du soutien psychologique. Je vous embrasse et je vous souhaite une belle grossesse, un bon post partum et une très belle rencontre avec bébé !

J'espère de tout mon coeur que ce long article aura pu aider l'une d'entre vous, ou lui remonter le moral!

N'hésitez pas à ajouter vos bons conseils dans les commentaires, merci!


Lucie Paimblanc

Blogueuse engagée et gourmande. Journaliste touche-à-tout. Auteure de ce blog bienveillant qui t'aide à devenir écolo et réduire tes déchets sans douleur.

Cela pourrait vous intéresser

Privacy Preference Center